Un partenariat pour bâtir des remparts à partir des territoires.

Un partenariat pour bâtir des remparts à partir des territoires.

LUTTE CONTRE L’INSECURITE ALIMENTAIRE

Un partenariat pour bâtir des remparts à partir des territoires.

Afin de mieux protéger les populations face aux risques d’insécurité alimentaire, la commission nationale du dialogue des territoires  (CNDT) et le secrétariat exécutif  du conseil national de sécurité alimentaire (SECNSA) ont signé une convention de partenariat hier à Dakar.

La convention signée entre la commission nationale du dialogue des territoires  (CNDT) et le secrétariat exécutif  du conseil national de sécurité alimentaire (CNSA) permet à ces deux structures « d’unir leurs forces et leurs moyens pour apporter une réponse efficace à l’insécurité alimentaire », a déclaré Jean-Pierre SENGHOR, secrétaire exécutif du Cnsa. Il s’agit du premier protocole  que le secrétariat exécutif signe avec une structure de l’Etat. « Nous nous engageons résolument à bâtir des territoires solides et capables de résister au choc et de protéger les ménages », a-t-il déclaré. Selon M. SENGHOR, il s’agit de bâtir des remparts contre l’insécurité alimentaire à partir des territoires du Sénégal. Ce partenariat permettra une capitalisation de l’expérience, une valorisation des filières et des ressources des terroirs, pour un accroissement durable de la production et de la productivité agro-sylvo-pastorale et halieutique et les revenus des actifs ruraux, explique le président de la CNDT, Benoit SAMBOU. Il permettra aussi d’identifier des filières porteuses susceptibles de justifier l’élaboration de projets pour un développement économique territorial cohérent, basé sur un concept de solidarité et d’équité.

Pour M. SAMBOU, à travers cette convention, sera bâti un « partenariat stratégique fort dans un contexte particulier de la vie politique, économique et sociale de notre pays ». La deuxième phase PSE va davantage investir les territoires à travers des  projets et programmes de développement sur la base de l’identification et de la valorisation des ressources des terroirs en tenant compte de leurs caractéristiques agro-écologiques qui déterminent leurs potentialités, a-t-il rappelé.

OUMAR FEDIOR, JOURNAL LE SOLEIL du Samedi 19 janvier 2019